RAPPORT
MORAL
du président
L'année 2003, fructueuse
pour Cannes-Judo tant sur le plan des résultats sportifs
qu'en terme d'adhérents, se termine. Déjà
la saison 2003-2004 nous apporte des satisfactions. Cannes-Judo
est et reste un club phare en région PACA aussi bien
sur le plan quantitatif que sur le plan qualitatif. Ceci résulte
de l'excellent travail de nos directeurs techniques Patrick
Demenech et Louis Richer mais aussi par tous les autres professeurs
de Cannes-Judo qui, par leur présence et leur compétence
contribuent de façon permanente à ce que notre
club soit un club formateur, non seulement de sportifs de
haut niveau mais aussi d'enfants, d'adolescents qui sont les
femmes et les hommes de demain. C'est bien là l'essentiel.
En effet, il est relativement aisé
d'avoir une équipe de haut niveau où l'argent
va jouer un rôle déterminant puisqu'il permet
de recruter les meilleurs judokas de l'exagone mais aussi
de l'étranger. C'est ce qui se pratique dans beaucoup
de clubs à Paris. Notre missionn'est pas là.
Il est plus important de former des jeunes à l'école
de la vie et le judo est une école de vie. Je vous
rappellerai quand même, et ceci sera développé
dans le rapport sportif de notre directeur technique, que
Cannes-Judo est dans les seize équipes qualifiées
pour les finales du championnat de France par équipes
première division sur cinq-mille-cinq-cent clubs. C'est
énorme, ça n'arrive pas toutes les fois !
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Un souhait pour 2004 : qu'un dojo digne d'une ville comme Cannes
nous soit attribué pour que notre club grandisse, pour
que de nouveaux jeunes viennent apprendre une discipline où
les valeurs sportives et morales ne sont plus à démontrer.
Pour terminer, je remercie très sincèrement nos
élus qui répondent toujours présent tant
sur le plan sportif que financier ainsi que par leur présence
puisque Jean-Denis Bernard est très souvent parmi nous
et qu'il nous reçoit très volontier dans son bureau.
Je remercie aussi tous les bénévoles sans qui
rien n'est possible. Là aussi une petite parenthèse,
il y a des gens extraordinaires dans le club qui accompagnent
leurs enfants et ça, c'est indispensable et très
important.
Merci également à tout le comité directeur.
Nous formons une équipe qui n'a qu'une ambition : uvrer
pour le judo en général et pour Cannes-Judo en
particulier.
Merci à tous.
Robert Tendil.
(rapport moral approuvé
à l'unanimité)

l'assemblée attentive
aux discours des intervenants
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Intervention de Mme
DOZOL

Je vais juste vous parler
du dojo puisque j'avais rencontré Messieurs Demenech
et Pinatel qui m'en avaient demandé des nouvelles.
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Je m'en suis occupée
et, suite à un premier appel d'offre infructueux, le
Conseil Régional a relancé l'appel d'offre au
niveau de la maîtrise d'uvre pour la construction,
la somme d'argent qui avait été proposée
était trop petite comme cela arrive quelques fois et
personne n'avait répondu. La relance a été
faite en augmentant la somme allouée : cela va marcher
et nous avons reçu un courrier disant que le premier
coup de pioche devrait être donné en janvier 2004
pour une livraison à l'automne 2004. Je tiens à
souligner que la part communale de l'opération qui représente
la totalité du dojo se monte à 475 000 €
HT. C'est donc la mairie de Cannes qui paye pour la construction
du dojo.
Vous aurez la salle tous les jours à partir de 17 h 30,
le mercredi après-midi, le week-end, et nous allons voir
s'il est possible d'obtenir quelques matinées et des
après-midi avec le proviseur des Côteaux.
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article

Intervention de Jean-Denis
BERNARD
Je pense qu'il était
important pour vous d'avoir ces nouvelles et que ce n'était
pas un mât de cocagne mais bien la réalité.
Lorsque j'ai reçu l'ensemble des bureaux, il était
important pour nous de rappeler que la ville avait fait en
son temps une modification du Plan d'Occupation du Sol afin
qu'on puisse faire ce fameux dojo. Et puis, comme toujours,
dans une collectivité, lorsque le dossier vous échappe
un peu, vous n'êtes plus que spectateur et non plus
acteur. La région avait fait un appel d'offre trop
bas et aucune entreprise n'a pu répondre et cela a
eu pour conséquence de faire tomber tout le projet.
Sur le plan juridique, si l'on veut passer pour un deuxième
projet, il faut modifier un peu la nature du projet et donc
la plus chère sinon vous retombez dans le projet précédent.
C'est donc une bonne nouvelle pour vous, je pense qu'un certain
nombre d'orientations devait être pris mais je pense
que nous devrions résoudre le problème dans
l'année qui vient.
Deuxième point
que je voulais aborder avec vous sur lequel je suis extrèmement
sollicité, c'est celui de l'intercommunalité
du sport et donc de la fusion. Pour maintenant, la fusion
n'est pas d'actualité car nous avons besoin de résoudre
un certain nombre de problèmes avant de se lancer.
De toute façon, au plus tard, cette intercommunalité
doit être faite au premier janvier 2005. Cela veut dire
que pour vous, courant 2005, vous pouvez envisager une fusion
de Cannes-Mougins-Judo.
Dès que nous pourrons
le faire, nous le ferons et je sais bien ce que cela représente
pour vous, pour faire grandir le club... Cela le rendra de
plus en plus imposant, de plus en plus fort. Plus on est nombreux,
plus on est forts et plus on s'impose dans les instances dirigeantes
du département, de la région, voire au niveau
national.
Donc, croyez-moi, je ne
l'oublierai pas, c'est bien ancré dans mes neurones
mais on fera en sorte non seulement de le faire mais de le
faire bien. Je pense qu'il y a deux ou trois clubs comme ça
qui méritent qu'on le fasse bien et si on réussit
avec vous, vous serez les premiers et cela entraînera
les autres.
Derrière cette fusion, on mettra les hommes mais parlons
d'abord de projet, qu'il soit acceptable pour tous et il sera
acceptable parce que déjà vous êtes largement
représentés dans le sport et dans l'intérêt
général. La fusion se fera d'elle même.
Après, les questions techniques (est-ce que l'on va
à Mougins, est-ce que l'on va à Cannes...) cela
est votre affaire, ce n'est pas la mienne. On fera en sorte
que cela se passe au mieux pour l'ensemble des adhérents
et des judokas ici présents.
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J'ai une autre réunion maintenant
mais avant, je voulais vous souhaiter un bon Nöel, une
bonne année et que tous vos projets se réalisent.
Je vous souhaite une très bonne santé pour 2004.
Votre président a
dit tout à l'heure que lorsque je reçois le judo,
ce n'est jamais pour rien. Je dois dire que lorsque je reçois
les représentants de votre club, ce n'est jamais pour
rien et c'est pour cela que ma porte est toujours ouverte, toujours
pour apporter quelque chose. Je tiens à les en remercier
car il n'y en a pas beaucoup qui viennent me solliciter pour
quelque chose ! Beaucoup viennent me solliciter pour rien, mais
ce n'est pas votre cas. Je tiens donc à vous remercier
d'être toujours là et de nous faire avancer parce
que sans vous on n'avance pas.
Un dernier point que j'ai
oublié, on ne l'a pas fait mais mia culpa, je m'en suis
excusé auprès de vous, on vous a oubliés
sur la plaquette de « la ville la plus sportive ».
C'est une erreur monumentale, elle n'est pas de notre fait parce
que l'on avait malheureusement pas vu mais comme je représente
la mairie, nous assumons bien entendu cette erreur puisque vous
faites bien partie des dix plus grandes associations de Cannes
et je tiens à vous remercier pour tout le travail que
vous faites et parce que ce titre vous appartient.
Merci à tous et à
très bientôt.
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Rapport financier
par Mireille SALTZMANN,
(accepté à
l'unanimité)
Commissaire aux comptes,
Dominique LEQUIME, compte rendu accepté à l'unanimité.
Nomination des nouveaux
commissaires aux comptes 2003-2004 : Dominique LEQUIME et Nathalie
BONFILS.
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Lors
de son rapport sportif, Patrick DEMENECH rappelle les
résultats obtenus par les compétiteurs du club,
depuis les benjamins jusqu'aux seniors.
(accepté à
l'unanimité)
Patrick souligne que Cannes-Judo
est présent dans toutes les compétitions de
la Fédération puis remercie tous les enseignants
du club qui travaillent énormément et qui contribuent
à la bonne marche du club.
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« Je pense très
sincèrement qu'on a la chance d'avoir des dirigeants
formidables qui sont à la fois passionnés par
le judo et par leur club, notre club. Merci à tous. »
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Robert :
nous avons discuté avec Patrick, Louis, Daniel et
les autres enseignants pour attribuer une récompense
au judoka le plus méritant de la saison...
Patrick : chaque année,
nous attribuerons ce titre !
Robert : pour 2002-2003
il y a un nom qui vient en avant enfaisant l'unanimité,
c'est celui de Guillaume BOY.
Patrick : je vais rappeler
les résultats de Guillaume parce que ce qu'il a fait
est assez extraordinaire et il n'est que Junior, deuxième
année : 3° des championnats de France, 2° des
championnats de zone Seniors à Lyon, il est l'artisan
de la belle prestation de l'équipe Seniors l'année
dernière où il a fait un sans faute. Il fait également
partie de l'équipe Juniors. Il répond présent
à chaque fois et il est partout. C'est un judoka exemplaire
qui a débuté à l'âge de quatre ans.
Il va maintenant tenter sa chance pour percer au plus haut niveau,
c'est la raison pour laquelle il est monté à Paris.
Je ne sais pas si nous pourrons le garder dans l'avenir, on
fera tout pour.
Robert :
je demande à Mme DOZOL de bien vouloir remettre à
son père le katana que nous avons décidé
de lui offrir.
Jean-Claude Boy : Guillaume
a la passion et je crois que cette passion lui a été
communiquée par l'équipe et ses amis. Merci pour
lui, il sera surpris.
Patrick : j'ajoute que l'an
dernier il a réussit son baccalauréat comme d'autres
jeunes qui s'entraînent presque tous les soirs. Il fallait
le préciser.
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Jean-Claude BOY reçoit des mains de Mme DOZOL la récompense
attribuée par Cannes-Judo au judoka
le plus méritant de l'année :
Guillaume BOY

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une partie des compétiteurs qui
se sont illustrés au cours de la saison 2002-2003
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Robert : pour
ceux qui ne le savent pas encore, Daniel Pinatel vient d'être
nommé septième dan...
Nous sommes très fiers parce que des septième dan,
ça ne court pas les rues, il n'y en a pas énormément
en France. Fiers parce que son grade est amplement mérité,
il l'a eu pour tout ce qu'il a apporté au judo, par la
technique, son enseignement et son entraînement aux plus
hauts niveaux. C'est formidable. Son septième dan rejaillit
aussi sur le club où il y a maintenant deux septième
dan avec Romeo qui est plaus ancien et qui l'avait déjà.
Deux septième dan dans un club, quelques sixième
dan aussi : ce ne sont pas tous les clubs qui ont cela !
Et ils sont sur le tatami, c'est encore plus rare... |
Intervention de Daniel PINATEL
Je vous remercie de
vous être levés, c'est beaucoup trop... J'ai
beaucoup d'amis qui m'ont appelé pour me féliciter
et, tous, m'ont dit que je le méritais et c'est ce
qui me fait le plus plaisir !!!
Je plaisante mais si vous pensez réellement que je
le mérite, ça me fait plaisir. Merci pour ça.
J'ai eu la chance d'avoir deux professeurs dans le même
club, Romeo les connaît, deux hommes extraordianaires.
Ils ont été aussi les professeurs de Robert
puisqu'il venait assez souvent à St-Etienne et j'ai
été nommé septième dan en même
temps que un de mes professeurs (l'autre est déjà
septième dan) M. Moreau, qui s'est un petit peu retiré
du judo. Si vous saviez le plaisir que j'ai eu d'être
nommé en même temps que lui... C'est important
pour moi.
Pour vous situer un
petit peu, il y a peut être des parents dans la salle,
on fait l'apprentissage d'abord puis on a la ceinture noire.
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Du premier au cinquième dan, c'est s'affirmer soi-même,
on fait du judo d'abord pour soi, soit on est compétiteur,
soit on enseigne, etc... Mais à partir de sixième
dan, tout ce que l'on a reçu, c'est à ce moment
là qu'il faut le donner. C'est ça le haut gradé
: il doit donner tout ce qu'il a reçu. Voilà comment
se situent les grades dans la hiérarchie.
Je vous remercie de votre attention.
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Je vais maintenant
vous dire deux mots sur le fameux voyage au Japon dont on parle
depuis très longtemps à Cannes-Judo.
Depuis deux ans déjà, on envisage d'aller là-bas.
Ce serait peut-être le déclic pour une dizaine
de judokas cannois. Nous n'avons pas beaucoup d'argent, le club
doit faire attention alors on va profiter de l'opportunité
du jumellage de Cannes et de Shizuoka pour avoir quelques avantages.
C'était un peu tombé à l'eau et maintenant,
ça revient.
Je voulais vous dire ce soir que nous avons eu une réunion
dernièrement avec les responsables de la ville de Cannes
et Mme Dozol était également présente.
Les contacts pris avec les homologues
du Japon sont bons. Donc, il y a un espoir et, normalement,
on partirait en avril 2005 mais cela reste à définir.
Il est également prévu un échange avec
dix japonais mais eux viendraient avant, certainement en juin
2004 (ou septembre). C'est ce que j'aimerai parce que l'on verrait
un peu leur niveau. Ce que l'on appréhende c'est qu'à
Shizioka ils n'aient pas un niveau exceptionnel et on voudrait
aller à Tokai mais on se heurte à quelques difficultés.
L'université de Tokai est celle de Yamashita. Là
c'est peut être trop fort et la personne que nous connaissions
à Tokai est décédée. Cela nous pose
quelques problèmes.
Le voyage au Japon est en bonne voie et peut être qu'un
jour on va pouvoir le faire.
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